A. La régénération s’opère par le Saint-Esprit : il nous amène à une vive conscience de notre péché, à une repentance véritable et à une conversion à Dieu dans Christ comme Sauveur ; il transforme notre coeur afin de le soumettre à Jésus-Christ comme Seigneur (Jean 3.3-8 ; 16.8-11 ; I Cor. 6.11 ; II Cor. 5.17 ; Eph. 2.5-7 ; 5.18 ; Col. 3.9-10 ; II Pierre 3.18).
B. La justification par laquelle Dieu déclare le pécheur juste, ne se produit pas par les oeuvres, mais par la grâce, au moyen de la foi en Jésus-Christ notre Seigneur (Jean 3.16 ; Rom. 5.1, 8-9,19 ; 8.14,30 ; II Cor. 7.1 ; Eph. 1.3-14 ; 2.8-10 ; Héb. 12.14 ; I Pierre 1.9).
C. Racheté par son Sauveur, le chrétien s’éloignera du péché et se conformera à la volonté de Dieu. La vie de sanctification culminera dans la glorification.
A. Le fruit de l’Esprit se manifeste par le témoignage conséquent d’une vie conforme à la volonté de Dieu. Le Saint-Esprit a pour fonction notamment, afin de glorifier Jésus-Christ, d’enseigner et de conduire le peuple de Dieu, ainsi que de lui accorder ses dons en vue de l’édification de l’Église (I Cor. 12.4-6 ; Gal. 5.22-23 ; Eph. 4.11-13).
B. Le baptême de l’Esprit a été accordé à l’église, une fois pour toutes, le jour de la Pentecôte. Dès lors, chaque croyant, au moment même où il est régénéré, reçoit ce baptême. La plénitude de l’Esprit dans la vie chrétienne doit être constamment renouvelée et débouche, en particulier, sur la louange, ainsi que sur le service au sein de la communauté chrétienne et dans le monde. A cette fin, Dieu accorde divers dons à son peuple. Aucun d’eux ne doit être considéré comme la caractéristique indispensable d’une vie chrétienne authentique, car Dieu est libre de distribuer ses dons comme il l’entend (Jean 1.33 ; Actes 1.5 ; 10.47 ; Rom. 12.3-8 ; I Cor. 12.4-7, 13, 31 ; 14.1,3 ; Eph. 5.18-21 ; I Pierre 4.10).
A. L’église universelle est le corps mystique du Seigneur, dont Jésus-Christ est la tête. L’église résulte de l’oeuvre accomplie par Jésus-Christ et du don de son Esprit (Jean 11.52 ; I Cor. 12.13 ; Eph. 2.11-18 ; 3.1-6 ; Col. 1.18 ; Héb. 9.28).
B. Jésus est lui-même la pierre angulaire sur laquelle il continue de bâtir son église. Les pierres vivantes sont les vrais croyants, connus parfaitement de Dieu seul (Matt. 16.I8 ; 21.42, 44 ; Actes 4.11, 12 ; I Cor. 3.11 ; Eph. 2.19-22 ; II Tim. 2.19 ; I Pierre 2.4-8).
C. L’église locale est une congrégation de croyants baptisés unis dans la communion d’une même foi, et ayant pour but d’y persévérer d’un commun accord. L’église locale est autonome, mais doit reconnaître son interdépendance avec les autres églises locales (Mat. 18.19-20 ; Actes 2.38-41 ; 9.31 ; Actes 15 ; II Cor. 8 et 9).
D. Les églises locales sont appelées à refléter la réalité de l’église universelle à travers la manière d’être de leurs membres. A l’avènement du Seigneur, l’église, rendue enfin sans tache, régnera avec Christ aux siècles des siècles. Elle doit donc lui demeurer fidèle, étant prête à vivre pour lui et à souffrir à son service (Actes 9.31 ; 11.26 ; I Cor. 1.1‑2 ; Rom 8. 16-17 ; Apoc. 22.5).
E. L’unité des croyants, créée par le Saint-Esprit, doit se concrétiser au niveau de chaque église locale et au niveau des rapports existant entre les communautés locales professant une même foi au Christ des Ecritures (Actes 1.8 ; Rom. 8.9 ; 12.3-8 ; I Cor. 12.3 ; Gal. 5.16-17 ; Eph. 2.17-18 ; 4.4-6).
F. Les seuls ministères structurels de l’église locale, reconnus spécifiquement par la Parole de Dieu, sont ceux de pasteurs – appelés aussi évêques ou anciens – et de diacres (Actes 2.42 ; 6.2-5 ; 20.17, 20, 21, 28 ; Phil. 1.1 ; I Tim. 3.1-13 ; 4.6,7, 11‑13 ; II Tim. 2.15, 19 ; 4.2 ; Tite 1.5-9).
G. Tous dans l’église sont appelés à se soumettre les uns aux autres dans la crainte du Christ. Les membres de l’église sont appelés à faire montre d’affection, de respect et de déférence envers les conducteurs spirituels, à les honorer et protéger leur réputation. L’Ecriture nous appelle à pourvoir aux besoins matériels des pasteurs (I Cor. 9.7-14 ; Eph. 5.21 ; I Thess. 5.12-13, I Tim. 5.17 à 19).
H. L’église locale doit être entièrement soumise à l’autorité de Jésus-Christ, son Seigneur. Elle est une théocratie avec des décisions à prendre à différents niveaux. C’est donc la responsabilité de l’ensemble des membres, soumis au Saint-Esprit, de chercher à discerner la volonté du Seigneur pour sa direction. On cherchera à obtenir le consensus, autant que possible.
I. L’église locale adore son Seigneur, se met constamment à l’écoute de la Parole de Dieu, accepte la responsabilité impérative de partager le message du salut avec le monde entier et met en valeur les dons de tous ses membres pour l’avantage de tous. À ces fins, les membres sont assidus au culte et aux autres réunions de la communauté, s’exhortent et s’encouragent mutuellement et donnent généreusement pour soutenir la mission de l’église dans son ensemble (Matt. 25.35,40 ; Jean 4.14 ; Actes 7.8 ; Rom. 12.6-8 ; I Cor. 16.2 ; II Cor. 8.5 ; Col. 3.17-18 ; I Thess. 5.11 ; Héb. 3.13 ; 10.25 ; Jacques 1.27 ; I Pierre 4.10 ; Jude 23).
A. Le baptême, et la Sainte Cène célébrée sous les espèces du pain et du « fruit de la vigne », sont ordonnés par le Christ à l’intention de son église et proclament sa mort et sa résurrection. Ces deux ordonnances (ou symboles) doivent être observées par l’église. Nous croyons significatif l’ordre biblique : conversion, baptême, cène (Matt. 3.13‐17 ; 26.28-29 ; 28.18-20 ; Jean 6.48-63 ; Actes 2.38-42 ; Rom. 6.1-11 ; I Cor. 11.12-19 ; 12.12-13 ; Gal. 3.27-28 ; Col. 2.12-13).
B. La foi en Jésus-Christ conduit au baptême, c’est-à-dire à l’immersion du croyant dans l’eau. A la suite du baptême, l’église reçoit le croyant dans son sein comme membre. Le croyant obéit ainsi au commandement du Christ et témoigne publiquement de son identification avec Christ en sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. Ainsi il indique sa rupture avec le passé et son entrée dans un ordre nouveau créé par le Christ (Marc 16.16 ; Actes 10.38-47 ; 22.16).
C. La Sainte Cène, le repas du Seigneur ou la communion… autant d’expressions pour désigner la commémoration par laquelle le croyant participe au pain et au « fruit de la vigne », lesquels sont le signe de la mort expiatoire de Jésus-Christ. A ce repas, les croyants annoncent la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne. « Chacun doit s’examiner lui-même et ainsi prendre part au repas du Seigneur » (I Cor. 11.26, 28 ; 10.16-17).